Les agences de promotion des exportations de la Tunisie (Tunisia Export – CEPEX) et du Sénégal (ASEPEX) ont signé, jeudi 29 octobre 2026 à Tunis, un protocole d’accord destiné à accompagner les entreprises et à ouvrir de nouvelles opportunités économiques entre les deux pays. La cérémonie s’est tenue à la Maison de l’Exportateur, lors de la visite officielle d’une délégation sénégalaise de haut niveau.
C’est dans le cadre de la rencontre de partenariat tuniso-sénégalais que les deux institutions ont scellé leur engagement. Le protocole a été paraphé à la Maison de l’Exportateur, en présence de Mourad Ben Hassine, Président-Directeur général du CEPEX, et d’Amadou Diallo, Directeur général de l’ASEPEX. Fanions et drapeaux des deux pays étaient disposés sur la table de signature. La cérémonie s’est conclue par un échange de présents et une photo de famille avec la délégation sénégalaise et les responsables tunisiens.
Un cadre de coopération renforcé
Ce texte vient consolider la collaboration entre les deux agences. Il vise, selon les termes de la publication du CEPEX, à renforcer leur coopération, à accompagner les entreprises et à développer de nouvelles opportunités économiques. Il prévoit des actions concrètes : l’échange d’informations économiques et commerciales, la réalisation d’études de marché, ainsi que l’organisation de salons, de missions commerciales et de rencontres interentreprises.

Des partenariats industriels, technologiques et tournés vers les marchés tiers
Le protocole ne se limite pas aux échanges bilatéraux de biens. Il encourage le développement de partenariats commerciaux, industriels et technologiques, et la prospection conjointe de marchés tiers. Cette dernière orientation suggère une logique de complémentarité : Tunis et Dakar pourraient s’appuyer l’une sur l’autre pour aborder d’autres marchés, notamment africains.
Formation, chaînes de valeur et commerce électronique
L’accord comporte aussi un volet de formation, de partage d’expertise et d’accompagnement des entreprises à l’international. Il prévoit enfin la valorisation des chaînes de valeur prioritaires et le développement du commerce électronique transfrontalier. Un plan d’action triennal, décliné chaque année, doit en assurer la mise en œuvre.
Reste maintenant à passer de la signature à l’exécution. Entre deux pays qui cherchent à diversifier leurs partenaires et à dynamiser les échanges intra-africains, ce protocole sera jugé sur sa capacité à produire des missions, des rencontres d’affaires et des contrats pour les entreprises des deux rives. Le plan d’action triennal en fournira le premier test.








