Depuis plusieurs mois, les discussions autour d’un partenariat renforcé entre États-Unis et la République démocratique du Congo suscitent un vif intérêt sur la scène internationale. Derrière cette coopération se cache un enjeu colossal : le contrôle des minerais stratégiques indispensables à l’économie mondiale du futur. Cuivre, cobalt, lithium, coltan, manganèse ou encore terres rares : la RDC possède certaines des plus importantes réserves mondiales de minerais critiques utilisés dans les batteries électriques, les smartphones, les technologies militaires, l’intelligence artificielle et la transition énergétique. Washington considère désormais Kinshasa comme un partenaire clé dans sa stratégie visant à réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine, aujourd’hui dominante dans le raffinage et le commerce mondial des minerais stratégiques. Le cœur du partenariat : les minerais critiques Le principal pilier du rapprochement entre Washington et Kinshasa concerne les minerais critiques. Un accord stratégique signé fin 2025 vise à sécuriser l’accès américain au cobalt, au…
Connectez-vous pour accéder à ce contenu exclusif
Cette publication est réservée aux lecteurs abonnés de Diplomatika.
Connectez-vous à votre compte ou souscrivez à un abonnement pour consulter
l’intégralité de nos analyses, rapports et contenus premium.








